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Lettre d'informations
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n° 9 - Juillet 2026
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Rédigée par les salariés
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Préambule
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Au sein de notre histoire associative, les services d’aides et d’accompagnement à domicile (SAAD), nouvellement dénommés Services Autonomie à Domicile (SAD) ont toujours eu une place importante, à l’image de celle qu’ils occupent au domicile des personnes malades et/ou en perte d’autonomie.
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A titre d’exemple, ces services sont les acteurs professionnels les plus fréquemment introduits auprès des personnes dont le parcours de santé est coordonné par le DAC, dans près de 40% des cas.
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A l’issue de notre Assemblée Générale du 23.04.2026, 4 services parmi les 11 adhérents font partie du Conseil d’Administration de l’Association DAC Loire :
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- AIMV-Amaelles
- Fédération ADMR
- Eléa
- EURECAH.
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Ils contribuent ainsi à faire évoluer les activités portées par l’Association, au plus près des besoins de terrain.
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Tout Service Autonomie à Domicile peut devenir adhérent de l’Association DAC Loire.
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Liens DAC Loire - SAD
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Les statistiques du DAC Loire sont plutôt claires : les services autonomie à domicile (SAD) sont l’un de ses partenaires privilégiés;
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Collaboration et co-élaboration
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Sur le papier, DAC et SAD ont tout pour s’entendre : les deux ont le sens du service, et s’adressent à des personnes qui en général ont besoin d’aide au regard d’une perte d’autonomie en lien avec des difficultés de santé. DAC et SAD ont en partage la possibilité d’intervenir auprès de publics d’âges variés. Forcément, cela crée des accointances et participe à parler le même langage sur les situations communes.
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Mais il y a mieux : une complémentarité des points de vue. Qu’est-ce que SAD et DAC viennent chercher l’un chez l’autre ?
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Pour le DAC, les SAD sont d’irremplaçables « paires d’yeux », capables d’apporter des informations en apparence très ordinaires, qui passent facilement « en dessous des échos radars », mais peuvent dans de nombreux cas apporter des élèments pour la lecture clinique des situations. Sur la nutrition, l’incontinence, les expressions de douleurs ou de mal-être, l’aide à domicile est un réceptacle privilégié dont les relèves sont à valoriser jusque dans les réunions de coordination pluridisciplinaires (RCP).
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Pour les SAD, le DAC représente cet interlocuteur disponible et polyvalent, à l’écoute aussi bien pour des situations complexes de patients et d’entourages, mais aussi en appui à leurs équipes. Cela passe par une capacité de mise en synergie des différents acteurs de la situation, pour que les questionnements et inquiétudes soulevés à domicile soient passés au tamis de l’interdisciplinarité. Cela peut passer aussi par une guidance sur l’opportunité et la façon de signaler une situation préoccupante, là aussi en privilégiant le recoupement des différents regards professionnels. Enfin, cette co-élaboration peut être doublée d’un apport de connaissances ou de ressources sur une problématique pathologique donnée, dans le cadre par exemple d’une formation patient-centrée, ce qui a pour vertu à la fois un meilleur accompagnement du patient, et apporte en prime une prévention des risques professionnels pour les salarié(e)s d’aide à domicile.
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« Sollicitant » et/ou « Sollicité »
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La tonalité de la collaboration SAD/DAC varie selon la temporalité dans laquelle elle se décline.
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Le SAD peut solliciter le DAC, ou l’inverse.
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Dans un premier cas, le SAD est déjà « installé » à domicile auprès du patient, mais ce sont les difficultés ou questionnements rencontrés qui suggèrent à la responsable de secteur du SAD une aide pour lire la complexité ou pour accompagner le patient. Le SAD est alors sollicitant du DAC.
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Dans un deuxième cas, il n’y a pas/plus de SAD et le DAC a été interpellé par un acteur social, médical ou paramédical face aux enjeux du maintien à domicile. La complexité de la situation requiert alors l’intervention d’un.e référent.e de parcours. Les thématiques d’acceptation des aides, d’ouverture de droits « autonomie » (PCH, APA…), et d’explication sur les ressources possibles représentent alors une vraie préparation de terrain préalable à la mise en place d’un SAD, qui est ensuite appelé dans un second temps.
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Dans d’autres cas, différents SAD et le DAC Loire sont à tour de rôle sollicitants et sollicités, notamment lorsque des situations inquiétantes en termes de vulnérabilité ou de mise en danger sont sujettes à des alternances de plusieurs SAD, entre mise en place puis mise en échec de leurs équipes et de leurs prestations.
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Par exemple...
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Prenons la situation d’une patiente trentenaire, Madame P, mère de plusieurs enfants mineurs à domicile, et dont le conjoint/aidant principal est subitement parti. Cette patiente présente une polypathologie, un important surpoids, et des séquelles lourdes d’AVC avec handicap.
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Le DAC est premièrement sollicité par le cabinet infirmier qui constate la rupture dans la relation d’aide et s’en inquiète, aussi bien pour la patiente que pour les enfants.
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Il apparaît rapidement qu’un SAD intervenait dans la situation, et que les interventions viennent de cesser en raison de l’attitude problématique de la personne aidée. Mais un autre SAD est en passe de prendre le relais. Un travail de recoupement et d’évaluation multidimensionnelle par la référente de parcours de santé du DAC Loire s’accomplit, en lien avec de nombreux acteurs professionnels. Le SAD qui s’est retiré apporte aussi son retour d’expérience. Il permet d’objectiver qu’un Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) intervient et que les services sociaux du Département sont déjà interpellés (pour la patiente et ses enfants), et que plusieurs leviers professionnels sont en fait activés dans cette situation inquiétante.
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Concernant le deuxième SAD qui prend attache à la situation, ces diverses informations ainsi que la dynamique pluridisciplinaire qui s’instaure (notamment avec le SAVS) s’avèrent de précieux appuis, apportant des éléments de contexte permettant de prévenir autant que possible la mise en difficulté des nouvelles aides à domicile. Ce deuxième SAD sera d’ailleurs associé avec profit à une RCP, ce qui lui permettra d’une part de mieux délimiter un cadre d’intervention, d’autre part de faire profiter à tout le collectif professionnel des constats faits par les aides à domicile.
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Cela ne suffira toutefois pas : ce deuxième SAD verra ses salariées s’épuiser les unes après les autres en raison de la complexité de la situation et surtout des troubles du comportement de Madame P, et sera contraint de stopper ses interventions. Le DAC deviendra alors cet interlocuteur agissant en faveur d’une continuité de prise en charge, en appui pour trouver un troisième SAD tout en assurant un relais d’informations utiles à ce dernier, afin de prévenir autant que possible que le même scenario se répète indéfiniment. A cette occasion, une deuxième RCP est programmée, où l’équipe mobile de psychiatrie précarité (EMPP) vient en appui pour aider les aides à domicile à mieux se positionner face au risque d’épuisement professionnel. Malgré la complexité très conséquente de la situation, tout ne recommence pas « à zéro » à chaque fois : les flux d’échanges d’informations sont enracinés, les acteurs professionnels se sont rencontrés en présentiel et se situent mieux, un cadre est discuté et posé avec la patiente (qui a d’ailleurs été conviée à la première RCP), balisant la répartition des tâches de chacun.
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Ce temps qui passe, où la coordination minutieuse de tous permet à chacun de mieux faire face à la complexité rencontrée au chevet de la patiente, est mis à profit. Il permet en particulier de dégager des espaces pour travailler avec Madame P sur un projet d’institution la concernant, sur le devenir de ses enfants, sur sa protection juridique, en bref sur le champ de la santé compris dans son acception la plus large.
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Voilà un exemple où l’intervention des salarié(e)s d’aide à domicile ne consiste plus à la prestation isolée pour l’entretien du logement ou l’aide à l’hygiène de la bénéficiaire, mais devient une pierre vivante pour bâtir en collectif un accompagnement aussi adapté que possible, malgré les nombreuses difficultés rencontrées.
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Création d'un Comité ETP
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L’éducation thérapeutique du patient (ETP), malgré tous les avantages qu’elle représente dans le quotidien des personnes atteintes de maladie(s) chronique(s), reste difficile à mettre en œuvre en ambulatoire, d’autant plus depuis la crise sanitaire liée au Covid-19. Or, pouvoir proposer des programmes d’éducation thérapeutique en ville, autrement dit hors de l’hôpital, est fondamental pour capter les personnes qui ont des problèmes de mobilité, de disponibilité, de concentration, de vigilance ou des besoins particuliers…
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Face à ce contexte, et à différentes évolutions internes, la poursuite du déploiement de l’ETP par l’Association DAC Loire s’interroge.
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A la demande du Conseil d’administration, un Comité ETP a été créé début 2025 pour apporter un éclairage aux administrateurs.
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Aussi, des intervenants en ETP, des membres du Conseil d’Administration, des représentants d’associations de patients, de CPTS, de structures avec lesquels nous avons un partenariat très actif et l’Unité transversale en Education du Patient du département (UTEP 42) ont été invités à se réunir pour entamer cette réflexion.
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En 2025, chacun avait souhaité que les programmes perdurent faisant le constat d’une offre territoriale toujours insuffisante. Les pistes évoquées pour améliorer le taux de fréquentation étaient le renforcement de la communication en diversifiant les canaux et en passant par les associations de patients, la coordination de l’offre pour un maillage territorial, la recherche d’autres financements, ainsi qu’un travail collaboratif avec tous les acteurs de programmes ambulatoires.
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En 2026, il a semblé indispensable d’élargir le comité ETP à tous les porteurs/acteurs (existants ou potentiels) d’une ETP ambulatoire.
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Il devenait en effet indispensable d’échanger sur une potentielle mutualisation des compétences et/ou de structures, une coordination partagée ou encore sur la création d’un possible « centre mutualisé de développement de l’ETP sur le territoire », (inspiré de l’exemple d’une « maison de la prévention » développée par la CPTS de Bobigny & Bondy), sans préjuger du porteur ni du cadre juridique.
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Les nombreux échanges réalisés vont prochainement alimenter les discussions en Conseil d’Administration pour pouvoir faire des choix… plus éclairés.
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Ce que j'ai aimé ...
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Depuis de nombreuses années, je suis abonnée aux revues Rhizome, portées par l’Orspere-Samdarra. Il s’agit d’un bulletin national trimestriel santé mentale et précarité.
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Les thématiques sont variées, au carrefour du soin, du social, de l’accompagnement, de la place des personnes concernées au sein de la société. Les articles, toujours de qualité, réunissent des experts des sujets traités : chercheurs, praticiens, professionnels de l’accompagnement, pair-aidants, personnes concernées…
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Le format de 20 pages traitant d’une seule thématique et la gratuité de cette revue la rendent accessible au plus grand nombre.
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Quelques exemples de thèmes traités : Apprendre le rétablissement (Rhizome n°65-66), Soigner le traumatisme ? (n°69-70), Les animaux pansent (n°72), Prendre soin des fratries (n°86), Anxiéter (n°90-91), Protéger l’enfance (n°94), Le deuil et au-delà (n°95)…
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La variété des thèmes et la qualité des articles permettent d’élargir et d’étayer sa propre pratique, de penser les situations des personnes autrement et peuvent servir de tremplin pour aller plus loin.
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Des nouvelles du PTSM Loire : vers un PTSM 2ieme génération 2026-2031
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Les étapes de l’élaboration :
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Des travaux de bilan : Novembre 25 – Janvier 26
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Enquête sur la dynamique partenariale, des concertations
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Une mise à jour du diagnostic : Février - Mars 26
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Sur le plan quantitatif et qualitatif : ateliers-diagnostic
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Portant sur les personnes vulnérables
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Validation en Comité de pilotage Avril 26
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Les consultations : Mai-Juin 26
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En plénières du Conseil Territorial de Santé (CTS) et de la Conférence Régionale de la Santé et de l’Autonomie (CRSA)
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Prise d’arrêté PTSM par ARS Auvergne Rhône-Alpes Juillet 26
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Signature du Contrat Territorial de Santé Mentale (CTSM) d’ici décembre 2026
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Le PTSM 2 de la Loire est la continuité du plan d’actions actualisé en 2025 ajusté par les éléments de bilans et diagnostics.
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Il intègre les 2 volets obligatoires :
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La santé mentale des jeunes : 2 fiches actions sont consacrées à cette thématique.
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L’ accessibilité réelle a un lit d’hospitalisation : fluidité des parcours et diminutions des situations d’hospitalisations inadéquates : 1 fiche action intègre cette thématique avec un objectif d’optimiser la filière d’aval post-urgences mais le PTSM agit aussi sur plusieurs leviers complémentaires de renforcement des coopérations sanitaires–médico-sociales–sociales.
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Il répond aux enjeux suivants :
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- Place des personnes concernées dans les instances de concertation/de décision de santé mentale,
- Lutte contre la stigmatisation,
- Soutien au rétablissement - Aidants et pair aidance
- Prévention du suicide
- Addictologie
- Troubles du neurodéveloppement
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Retour sur l'Assemblée Générale du DAC Loire
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Près de 50 personnes étaient présentes et représentées lors de l’Assemblée Générale de l’Association DAC Loire du 23 avril 2026.
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Journée des Valeurs de l'Association DAC Loire
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Les salariés du DAC Loire et les administrateurs ont travaillés sur les Valeurs de la l'Association le 22 juin 2026.
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Planning séances ETP 2ième semestre 2026 sur la LOIRE
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L'Association DAC Loire propose des séances collectives et gratuites
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Restons en contact !
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